Le guide touristique accompagne et informe les visiteurs lors de circuits, d'excursions ou de visites de sites d'intérêt. Il partage ses connaissances historiques, culturelles et pratiques sur les lieux visités, en adaptant son discours au public (français ou étranger, adultes ou enfants, groupes ou individuels). C'est un métier de transmission et de partage qui demande une solide culture générale. En France, la réglementation distingue le guide-conférencier (titre protégé, nécessitant une licence professionnelle pour les visites de musées et monuments nationaux) du guide touristique plus généraliste qui propose des tours de ville, des randonnées commentées ou des circuits thématiques. Les deux profils sont complémentaires et parfois exercés par la même personne. Le guide touristique travaille souvent en indépendant ou pour des offices de tourisme, des agences réceptives et des plateformes de mise en relation. L'activité est fortement saisonnière, avec des pics en été et pendant les vacances scolaires. La maîtrise de langues étrangères est indispensable, et les guides polyglottes sont les plus demandés.
Faut-il la carte de guide-conférencier ?
Pour les visites de musées nationaux et monuments historiques classés, oui, la carte de guide-conférencier est obligatoire (obtenue avec une licence professionnelle spécifique). Pour les visites de ville en extérieur, les randonnées ou les circuits thématiques, ce n'est pas exigé.
Peut-on vivre de ce métier toute l'année ?
C'est possible dans les grandes villes touristiques (Paris, Lyon, Nice, Bordeaux) où la fréquentation est régulière. Ailleurs, l'activité est concentrée sur la haute saison (avril-octobre). Beaucoup de guides complètent avec de l'enseignement, des traductions ou de la rédaction.
Combien de langues faut-il parler ?
L'anglais est indispensable. Une deuxième langue étrangère (espagnol, allemand, chinois, japonais) est un atout considérable et permet de se démarquer. Les guides trilingues ou quadrilingues sont les plus demandés et les mieux rémunérés.