Le commissaire-priseur est l'officier ministériel qui dirige les ventes aux enchères publiques. Il estime la valeur des objets d'art, meubles anciens, bijoux, véhicules ou collections, puis les met en vente en animant la salle des enchères avec son célèbre marteau. Il existe deux types de commissaires-priseurs : les judiciaires (qui réalisent les ventes ordonnées par la justice, comme les saisies) et les volontaires (qui organisent des ventes pour des particuliers ou des successions). Depuis la réforme de 2022, le titre unifié est 'commissaire de justice' pour la branche judiciaire. C'est un métier prestigieux qui mêle expertise artistique, droit et sens du spectacle. Les grandes maisons de ventes (Drouot, Christie's, Sotheby's) font rêver, mais la réalité est souvent celle de ventes locales plus modestes.
Faut-il être expert en art ?
Le commissaire-priseur a une culture générale en art très large, mais il fait souvent appel à des experts spécialisés (tableaux, bijoux, vins, voitures) pour les estimations précises.
Combien prend-il sur une vente ?
Le commissaire-priseur touche des frais acheteur (environ 20-25% du prix de vente) et des frais vendeur (variable, négociable). C'est sa rémunération principale.
Le marché est-il en ligne maintenant ?
Oui, les ventes en ligne et le live bidding (enchères à distance en temps réel) se sont généralisés, surtout depuis le COVID. Mais la salle physique reste importante pour les belles ventes.